Le cas des conducteurs sans permis n’est pas une nouveauté, loin de là : ce qui est nouveau par contre, c’est le nombre grandissant d’automobilistes qui s’octroient le droit de prendre le volant malgré une suspension, une annulation ou l’invalidation de leur petit papier rose, ce précieux sésame qui permet de rouler en toute légalité.

Parmi ces conducteurs sans permis, on ne trouve pas uniquement des petits voyous, désireux de défier l’ordre ! Dans le lot, on compte des mères au foyer, des travailleurs honnêtes, des pères investis, bref des conducteurs au-dessus de tout soupçon, bien sous tous rapports et pourtant, ils n’hésitent pas à commettre un grave délit. Comment sont-ils arrivés là ?

Les raison citées

En 2012, un sondage réalisé par l’IFOP dévoilait des chiffres étonnants : près de 15% de la population française, soit environ 7 millions de personnes, reconnaissaient avoir au moins un proche ou quelqu’un de son entourage professionnel conduisant  sans permis.

Pour se justifier, voici les raisons invoquées par ces délinquants de la route, de plus en plus nombreux chaque année :

– le permis de conduire, souvent une condition obligatoire dans la recherche d’un emploi : le véhicule est la plupart du temps une obligation  pour se rendre sur son lieu de travail ; il peut également être un outil de travail indispensable pour effectuer des déplacements professionnels. Dans ce cadre, la perte du permis peut être synonyme de perte d’emploi, une raison qui pousse les français à dissimuler l’invalidation de leur permis et à conduire sans.

– le coût de la formation ou des stages de récupération de permis

– la politique de répression de plus en plus sévère de la part du gouvernement en matière de sécurité routière

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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